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19.3.18

Lutte contre les infections nosocomiales

Comment les pyjamas en cuivre peuvent-ils vous protéger contre le SARM et les infections cutanées?



Que vous préfériez les PJ en coton ou les déshabillés en dentelle, combien comprenez-vous de l'impact de vos vêtements de nuit sur la santé et la sécurité?

Par exemple, les nettoyez-vous assez souvent pour prévenir les infections? La plupart des gens lavent leurs vêtements de nuit tous les quinze jours. Les hommes lavent leurs pyjamas après les avoir portés pendant 13 jours, et les femmes attendent généralement 17 jours avant de les laver.

Pourquoi est-ce si dangereux? Eh bien, nous excréons des cellules de la peau qui contiennent un large éventail de microbes. Ceux-ci peuvent ne pas présenter un risque pour notre intestin ou la peau, mais peuvent causer des infections s'ils sont transférés dans d'autres parties de notre corps à partir de vêtements sales.


  • E. coli est une bactérie intestinale commune trouvée dans nos intestins. Il est généralement inoffensif, mais peut causer une cystite et d'autres infections s'il pénètre dans les voies urinaires.
  • Notre peau peut également contenir des bactéries staphylococciques, qui peuvent entraîner des infections staphylococciques si elle entre dans des plaies ouvertes, des ecchymoses ou des zones où la peau est endommagée.

Quiconque partage son lit ou lave ses vêtements avec le vôtre court également le risque de contracter une infection. La menace est encore plus grande si vous portez le SARM, car ce microbe est très résistant à la plupart des antibiotiques.

Les vêtements infusés au cuivre peuvent-ils prévenir ces infections?

Les vêtements en cuivre sont assez confortables pour être portés toute la journée à la maison, et sont idéaux pour protéger contre les infections lorsque vous êtes hospitalisé ou dans un établissement de soins.

Voici quelques-unes des principales caractéristiques et avantages à considérer:

Tue les microbes - Le cuivre possède d'incroyables propriétés antimicrobiennes, éliminant naturellement les germes responsables des infections. Il est extrêmement efficace pour éliminer les bactéries, les virus et les champignons au contact, vous protégeant des menaces potentielles.
Anti-MRSA - Des études cliniques montrent que le cuivre peut même tuer des souches résistantes aux antibiotiques comme le SARM. Le tissu infusé au cuivre est souvent utilisé dans les vêtements d'hôpital, le linge de lit et d'autres applications où le risque de contamination bactérienne est élevé.
Souple et confortable - Le vêtement infusé de cuivre est conçu avec du bambou, un textile respirant qui est super doux et confortable contre la peau. Les ions de cuivre sont liés au tissu au niveau moléculaire, offrant des avantages directement à la peau.
Soulage la sécheresse - Le cuivre aide à restaurer l'hydratation de la peau, en réduisant les démangeaisons et les irritations pour ceux qui souffrent d'eczéma et d'autres conditions. Porter des vêtements en cuivre peut également rendre votre peau plus souple, flexible et jeune.
Améliore la circulation - Pour ceux qui souffrent de pieds ou de mains froids, de veines variqueuses / araignées et d'autres problèmes associés à une mauvaise circulation sanguine dans les extrémités, les vêtements de nuit imprégnés de cuivre sont la solution parfaite.
Anti-odeur - Puisque le cuivre inhibe la croissance des microbes et que le bambou élimine l'excès d'humidité de la peau, le pyjama en cuivre prévient aussi les odeurs corporelles. Les vêtements en cuivre restent également frais plus longtemps afin que vous n'ayez pas à le laver si souvent.


La gamme de pyjamas, shorts et autres vêtements de vetementscuivre est faite de cuivre pur et sans produits chimiques, qui durera toute la vie du produit. Ces articles sont également lavables à la machine et conçus pour être extrêmement durables.


14.3.17

Le cuivre fait ses preuves contre les infections nosocomiales

En France, un petit nombre d'hôpitaux et d'Ehpad commencent à s'équiper.

Video: DU CUIVRE POUR COMBATTRE LES MALADIES NOSOCOMIALES
Protéger les malades hospitalisés et les résidents des maisons de retraite des infections est un défi quotidien pour les soignants. Aux protocoles d'hygiène classiques pour lutter contre la prolifération microbienne s'est ajouté ces dernières années un nouvel outil: le cuivre. En revêtement sur les poignées de portes, les rampes de soutien, les plateaux de table de nuit ou les boutons d'appel... Plusieurs intervenants au congrès national de la société française d'hygiène hospitalière qui s'est clos ce vendredi ont souligné l'intérêt de ce matériau.

Les vertus antimicrobiennes du cuivre sont pressenties depuis des siècles, mais son intérêt contre les infections nosocomiales n'intéresse les chercheurs que depuis une dizaine d'années. Ceux-ci ont découvert en effet que les ions de cuivre, positifs, créent par une sorte de «court-circuit» des trous dans la membrane de la bactérie, entraînant sa mort.

Une mort rapide

Cela expliquerait les propriétés antimicrobiennes spectaculaires du métal, révélées par différents travaux, notamment ceux du Pr Bill Keevil de l'université de Southampton (Royaume-Uni). Sur une surface en cuivre, le temps de survie des micro-organismes oscillerait entre cinq minutes et deux heures, suivant les circonstances (température, humidité, concentration en cuivre de l'alliage) et le type de germe.

Ces propriétés ont été avérées en laboratoire pour nombre de bactéries à l'origine d'infections nosocomiales (E. coli, staphylocoque doré, Clostridium difficile), y compris les formes résistantes à plusieurs antibiotiques. C'est aussi le cas pour le norovirus, principal responsable des épidémies de gastro-entérites chez l'adulte.

Les experts s'attachent désormais à évaluer les bénéfices de ces surfaces antimicrobiennes sur le quotidien des patients. L'hôpital de Rambouillet, qui a équipé de cuivre son service de réanimation, a relevé après trois ans d'étude une baisse significative des infections nosocomiales dues à la bactérie multirésistante K. pneumoniae, mais pas pour le staphylocoque doré résistant à la méticilline, E. coli et E. cloacae. Un peu plus tôt en septembre dernier, l'université de Caroline du Sud (États-Unis) trouvait pour sa part que l'équipement en cuivre des centres de réanimation de trois hôpitaux avait réduit de moitié les infections nosocomiales. De quoi conforter l'appel systématique des chercheurs à étendre davantage l'investigation.


Partenariat avec cinq Ehpad

Si quelques hôpitaux ont déjà franchi le cap en France, les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) forment une autre cible de choix en raison de leur vulnérabilité aux épidémies virales. À Laval, le Cigma a ainsi sauté le pas dès 2008. Si aucune évaluation scientifique n'a été réalisée, le directeur de l'établissement, Michel Porhel, affirme qu'aucune épidémie de type gastro-entérite ou infection urinaire n'a été constatée dans la structure de 60 personnes, à l'inverse de ce qu'on observe habituellement.
Dans le but de confirmer l'argument médical pour séduire ce vaste marché, la société Steriall (fournisseur de matériel en cuivre) a noué en Champagne-Ardenne un partenariat avec cinq Ehpad. En échange d'un équipement gratuit (1 km de rampes et mille poignées de portes), ceux-ci mesureront l'impact de l'initiative sur la santé des résidents.


Source: Le FigaroPar  Pauline Fréour



Les vêtements de cuivre - les pyjamas, les slips, les chaussettes, les draps .....






2.6.16

Le cuivre, nouvelle arme contre les maladies nosocomiales

Le cuivre, nouvelle arme contre les maladies nosocomiales. Le cuivre pourrait être une nouvelle arme efficace pour lutter contre les maladies nosocomiales. Par exemple, à l’hôpital de Birmingham, 95% de staphylocoques ont été éliminés en 1 heure sur les surfaces en cuivre.

Une expérimentation in situ révèle l’efficacité du cuivre pour éradiquer le SARM, à l’origine de maladies nosocomiales, en milieu hospitalier. Moins d’un an après sa mise en place, l’expérimentation menée à l’Hôpital Universitaire Selly Oak de Birmingham livre ses premiers résultats : les surfaces en cuivre détruisent 90 à 95 % des micro-organismes qui se trouvent à leur contact.

À l’heure où les médicaments sont de moins en moins efficaces face à des germes comme le staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM), ces résultats sont donc très prometteurs. Le cuivre pourrait être une nouvelle arme efficace pour lutter contre les maladies nosocomiales. Par exemple, à l’hôpital de Birmingham, 95% de staphylocoques ont été éliminés en 1 heure sur les surfaces en cuivre.


Bien que connues depuis l’Antiquité, les propriétés antimicrobiennes du cuivre n’avaient jamais été exploitées dans la lutte contre les infections nosocomiales. L’expérimentation in situ menée à Selly Oak (hôpital universitaire de Birmingham) a pour but d’évaluer la capacité du cuivre à prévenir les infections lorsqu’il est intégré directement à l’environnement hospitalier, notamment sur les surfaces de contact les plus fréquemment touchées par le personnel soignant et les patients.

Les premiers résultats à mi-parcours montrent que le nombre de germes pathogènes les plus fréquents est réduit de manière significative sur les surfaces contenant du cuivre : jusqu’à 95 % de micro-organismes en moins par rapport aux mêmes surfaces constituées de matériaux standards. Autre résultat, les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline (SARM) meurent au contact des objets en cuivre au bout d’une heure seulement ; ceci confirme les résultats obtenus en laboratoire et qui sont à l’origine du projet.

Un effet antimicrobien durable : L’expérimentation – la première de cette nature – consiste à remplacer des objets et éléments de mobilier de l’environnement hospitalier par du cuivre ou des alliages de cuivre : poignées de portes, robinets, barres d’appui dans les salles de bain, sièges des toilettes et chasses d’eau, plans de travail et chariots. Deux services de soins intensifs font partie du test, dont l’un sert de témoin (aucun élément en cuivre n’y a été placé).

Pendant dix semaines, des prélèvements ont été effectués deux fois par jour sur les objets en cuivre ainsi que sur les objets en matériaux conventionnels du service témoin afin de dénombrer le nombre de bactéries présentes. L’analyse des prélèvements a permis de constater l’action bactéricide des surfaces en cuivre.

Le professeur Tom Elliot, directeur de l’étude, signale au sujet des résultats : « C’est la première fois que je constate des effets du cuivre sur l’environnement de manière aussi probante. Nous nous sommes intéressés à différents agents dans le passé, des agents nettoyants comme le chlore ou l’eau oxygénée, qui ont un effet immédiat, mais qui sont dépourvus d’effets à long terme comme le cuivre ».

Le cuivre, une nouvelle arme pour lutter contre les maladies nosocomiales ? En France, 750 000 patients contractent chaque année une maladie qu’ils n’avaient pas en arrivant à l’hôpital, soit une prévalence de 4,97 % : en moyenne, 1 patient sur 20 contracte une maladie nosocomiale.

Aujourd’hui, le cuivre constitue donc une nouvelle arme potentielle dans la prévention de ces infections. L’expérience de Birmingham va se poursuivre en 2009 à plus grande échelle. Parallèlement, d’autres expérimentations du même type ont été lancées en Europe, notamment à la Clinique Asklepios de Wandsbek à Hambourg.
Conférence Internationale sur la Prévention et le Contrôle des Infections (ICPIC).

Le 7 octobre l'hôpital de rambouillet présentait ses nouvelles installations tout cuivre. Pourquoi du cuivre? Parce que le cuivre et ses alliages peuvent réduire de 40 % le taux d’infections nosocomiales*. C’est la première fois en France, qu’un hôpital public va recourir aux qualités antibactériennes du cuivre pour lutter contre les maladies nosocomiales.

Des chercheurs de l'Université de Southampton avaient déjà fait part en avril dernier, de leurs expériences menées avec l'Institut européen du cuivre (ECI), sur les propriétés antibactériennes du cuivre. Cette étude présentée à Genève, révèle que dans plus d’un cas sur 3, les infections hospitalières sont contractées par contact avec des objets et surfaces contaminées. En éradiquant 40 à 90% des bactéries, y compris les bactéries multi-résistantes (BMR) dont le staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM), le cuivre s’érige comme une barrière de prévention de premier choix pour combattre les infections dans les hôpitaux, mais aussi dans notre environnement quotidien.


Les services de réanimation et de pédiatrie de l’hôpital de Rambouillet ont donc été équipés de poignées de porte, barres de lits, mains courantes, plaques de propreté en cuivre et alliages de cuivre. L’installation dans les chambres et les espaces communs de ces équipements en cuivre a commencé au mois d’août. Jean-Pierre Richard, Directeur de l’hôpital de Rambouillet explique: « Les très bons résultats des essais qui ont eu lieu ou sont actuellement en cours dans des hôpitaux du monde entier sont à l’origine de notre décision. Tous montrent que les surfaces en cuivre et alliage de cuivre dans les hôpitaux éradiquent continuellement les bactéries, y compris les plus résistantes. 

Si notre hôpital se classe déjà dans la meilleure catégorie des établissements qui luttent contre les maladies nosocomiales, nous souhaitons montrer l’exemple à travers une politique de prévention à la pointe des innovations ».

40 % d’infections en moins dans les services hospitaliers équipés d’éléments en cuivre: Les tests de laboratoire et les expériences in situ réalisées depuis 2007 montrent en effet que les surfaces en cuivre éradiquent naturellement 90 à 100 % des bactéries telles que le staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM) de manière continue dans le temps. Associé au respect strict des règles d’hygiènes et au lavage systématique des mains, le cuivre permet de réduire considérablement les risques d’infection par contact. Ce sont les résultats aussi de cette expérimentation conduite dans les services de soins intensifs de 3 hôpitaux américains.


L’hôpital de Rambouillet mesurera également l’impact du dispositif mis en place sur le nombre de maladies contractées dans les deux services équipés d’éléments en cuivre et alliages de cuivre. Les premiers résultats devraient être disponibles dans un an.
Sources: Centre hospitalier de Rambouillet, *Institut européen du cuivre (ECI) et Université de Southampton “Antibiotic-Resistant Germs Eliminated by Copper in Live Global Broadcast”.